LEVICORPUS

Vivez l'aventure à Poudlard dans une autre époque, un autre temps, bien loin dans le passé.
 
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 W I L L I E J. L E D I G T H O N u.c

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MessageSujet: W I L L I E J. L E D I G T H O N u.c   Ven 23 Juil - 10:25



Willie Jane Ledighton


▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
« Feat . Doutzen Kroes . »

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    MORE ABOUT YOU

    ▬ arrogante
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    ▬ impulsive

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    Identity

    ▬▬▬▬▬▬▬
    30.12.1960 LONDON, ANGLETERRE ANGLAISE 17 ANS PUR CELIBATAIRE


    Hogwarts

    ▬▬▬▬▬▬▬
    7 eme ANNEE MAISON NIVEAU SCOLAIRE {89/100} ARITHMANCIE BOULEAU - CRIN DE LICORNE AUCUN ANIMAL L'ALLIANCE






Dernière édition par Willie J. Ledighton le Ven 23 Juil - 13:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: W I L L I E J. L E D I G T H O N u.c   Ven 23 Juil - 13:12



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Tell me more about your life

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
« . Once upon a time . »

    Prélude.

    nom ; Ledighton. « Je suis donc née Willie Jane Ledighton. Les Ledighton c'est ce qui se fait de plus vieux à Londres. Je ne tire de ce nom aucun orgueil bien que j'en sois fière, cela va sans dire. Je sais que mon avenir ne se fera pas à travers lui car après tout, que ce soit les bonnes ou les mauvaises choses que l'on puisse associer à ma famille, elles ne résultent pas encore de mes actes. »

    prénoms ; Willie Jane. « Je trouve qu'il faut quand même une certaine force de caractère pour survivre à un prénom aussi ridicule, surtout lorsqu'on sait qu'il destine la malheureuse - moi en l'occurence - à d'hilarants « Eh, on vient t'aider, il faut sauver Willie ! » tout au long d'une adolescence qui semble interminable. Mais en dépit de ces communes blagues, je précise que je m'en sors très bien et que j'assume entièrement cette originalité. Je dirais même que je l'aime bien, moi, cette originalité. Quant à Jane, eh bien je ne crois pas qu'il y ait quelque chose à dire. Pour la singularité on repassera mais ça doit être lié à une affaire de famille : le nom de la grand-mère qui passe de génération en génération. »

    surnoms ; « Pour les surnoms... Je ne suis absolument pas responsable. J'autorise à peu près tout surnom un peu plus élaboré que ceux que j'ai déjà, et qui sont, bien entendu, à ne pas utiliser. Maman a l'habitude de m'appeler « cake tin », autrement dit moule à gâteau, avec pour unique bonne raison le fait que je sois absolument dingue de pâtisserie. Papa ne fait pas très original et me surnomme « Will' » tandis qu'Elisabeth m'affuble d'un délicat « EDS ». [ Emmerdeuse De Soeur]

    ascendance ; Sang pur. « Je suis de sang pur, ce qui peut paraître évident lorsqu'on sait que le secret de la famille pour garder ses origines intactes était de se marier entre cousins. Après le nom de la mère-grand qui perdure, on peut dire que j'ai gagné le gros lot. »

    nationalité ; Anglaise.



    ♥️


    « Chapitre Premier. »


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    I. Tout va bien dans le pire des mondes


    « Willie ma puce, ne fais pas ta Sanseverina. »

    Ma mère passe son temps à nous assomer avec ses références littéraires et à chaque dîner nous cite Flaubert. Ce n'est pas exactement une lumière mais elle est éduquée. Elle a un doctorat en lettres. Nous étions dans un restaurant très chic moldu aux décorations empires, pour fêter l'anniversaire de ma soeur Elisabeth. C'était chichiteux au possible et autant vous dire que je suis quasiment morte de faim avec mes trois radis stylisés et deux coquilles Saint-Jacques entourées d'accompagnements aux noms imprononçables, dans des assiettes faussement zen avec des serveurs qui ont l'ai aussi heureux que des croque-morts. Elisabeth a choisi les plats avec la même grâce que d'habitude : des trucs prétentieux avec du rouget, un sabayon purement français avec du Grand Marnier, le comble de l'horreur ! Depuis le début, je dois dire que Elisabeth et moi, c'est la guerre parce que, pour elle, la vie, c'est une bataille permanente où il faut vaincre en détruisant l'autre. Il faut qu'elle écrase l'adversaire de son propre talon pour se sentir en sécurité. Mais non seulement elle passe son temps à tenter de m'écraser par tous les moyens possibles et inimaginables, mais en plus, elle voudrait que je l'adule et que je lui dise que je l'aime. Mes journées sont de véritables enfers. Heureusement qu'elle n'a pas droit aux sortilèges ! Mais moi, ce qui me fait vraiment peur, c'est que j'ai souvent l'impression qu'elle n'éprouve rien. Tout ce qu'elle montre comme sentiment, c'est tellement joué, tellement faux que je me demande si elle ressent quelque chose. En plus, Elisabeth a l'habitude de ricaner dans le genre je maîtrise mon appartenance à une élite autosatisfaite en assenant des « C'est tellement vrai ». Et franchement des fois j'en ai la chair de poule. Quel est le problème d'Elisabeth ? Ca, je n'en sais rien.
    Puis Maman nous a annoncé que cela fait cinq ans pile qu'elle a commencé son « analyse », comme si c'était un motif pour faire couler le champagne à flots. Tout le monde est d'accord pour dire que c'est absolument fa-bu-leux ! Quand elle raconte ses séances, c'est à se jeter par la fenêtre. Parce que le spécialiste psychanaliste se fait payer 600 £ par mois pour souffler " Huumm " à intervalles réguliers. Et juste un détail omis, très chère matriarche, cela fait cinq ans aussi que tu prends des anti-dépresseurs. Mais visiblement, elle ne fait pas le lien.
    Si je devais parler de papa, je dirais que c'est quelqu'un de très bon, très imposant. Il est froid en apparence mais c'est par timidité, scrupuleux, droit de cette droiture morale qui est la gloire des Ledighton. Il ne sait pas témoigner, exprimer. Peut-être peur du charnel. Presque jamais un mot tendre, et les rares fois où il m'embrasse c'est du bout des lèvres qu'il m'effleure le front. Mais bon, à part ça il est bien comme tout le monde il regarde les matchs de Quidditch à la télé. Il retrousse ses manches de chemise, enlève ses chaussures et quand il est bien installé dans le canapé, avec une bonne Bièraubeurre et pleins de Ballongommes du Bullard, il nous regarde d'un air : « Regardez l'homme que je sais être aussi ! ». »

    Il se trouve que je suis une sorcière.

    Parfois j'ai du mal à le dire et même à y croire, mais cela me plaît. J'aime ce que je suis, je n'ai pas peur. Il se trouve que papa, maman, Elisabeth et tous les Ledighton de cette terre sont des sorciers. J'ai onze ans, j'habite au 8 Kensington Palace Gardens dans un appartement de riches. Mes parents sont riches, ma famille est riche et ma soeur et moi sommes par conséquent virtuellement riches. Je suis « l'emmerdeuse de soeur qui est une petite personne intolérante et neurasthénique » et qui va bientôt à Poudlard. J -52. »


    « Chapitre Deuxième »

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    II. J'embrasserai Hogwards


    « Jamais auparavant je n'avais ressenti quelque chose d'aussi fort. J'avais l'impression que personne, jamais, ne pourrait éprouver cela.

    Le bruit du vent qui s'engouffre dans les couloirs. Je n'entendais que ce souffle, mêlé aux nôtres. J'ai fermé les yeux à cet instant précis et j'ai senti mon corps tout entier brûler, puis transir en quelques secondes. Peu à peu j'ai laissé mes paupières se rouvrirent et le ciel m'est apparu. Il était d'un bleu incroyable. Et il était là. Devant moi. Je pouvais sentir son souffle chaud contre ma poitrine, mon cou, mon visage. Il ne me cachait plus rien de lui, je le voyais comme personne ne l'avait jamais vu avant moi. Je voyais alors ma vie défiler entre les traits de son corps et le bruit du vent a reprit. Mon esprit est reparti dans un tourbillon de pensées tandis qu'il se penchait contre moi. Je sentais à présent son torse entièrement nu contre ma poitrine, je respirais son souffle et j'ai fermé mes yeux. J'étais tétanisée. Mon coeur battait à en rompre ma cage thoracique, le tic tac de l'horloge était incessant. Et j'ai tout revu. La première fois que je suis montée dans le train pour Poudlard. Onze ans et une liberté nouvelle, magnifique, large comme un océan, dont je ne goûtais pas encore l'amertume. J'étais là pour accomplir ce que je savais être ma nature profonde, à défaut de mon destin. Cependant, j'étais persuadée que Poudlard était l'endroit où je devais aller. Dans ce train qui devenait décisif je l'ai vu pour la première fois, entouré de sa bande d'amis à laquelle appartenait ma soeur. Autant dire, des grands. Je les voyais comme les gardiens de secrets palpitants, les portiers de palais nouveaux et attractifs et j'étais pressée de grandir. Je convoitais leur âge, leur nonchalance mais je restais la petite et on me tolèrais comme on tolère un petit frère ou une petite soeur. Et au fil des années j'ai commencé à tomber amoureuse de lui. Je ne m'en suis pas rendue compte tout de suite, pas plus que de la métamorphose qui s'opérait en moi. Jusque-là, je vivais dans l'univers avec une fluidité naturelle, spectatrice certes, mais j'éprouvais pour le monde de la tolérance et une aimable sympathie. Puis je suis devenue enfièvrée. J'ai commencé à avoir ce nom, ce visage collé à ma mémoire comme un papier de bonbon au bout des doigts. Avec l'amour me vint l'esprit de révolte et de contestation. Compulsive dans la séduction, avec feintes, frottements, désespoirs, résolutions. Ainsi à l'âge des aspirations confuses, je me lançais à la conquête de l'amour. Ma première difficulté fut de me faire remarquer pour qu'il pose son regard sur moi, puis capitule et tombe à genoux. Or que fait un enfant lorsqu'il veut attirer l'attention ? Il résiste. Trépigne. S'impose. Je m'enfermais dans mes oppositions. J'avais certes pour moi un physique dont je pourrais faire mon fond de commerce mais surtout de l'assurance. Ma façon de dévisager les individus, si elle n'induisait aucune attente de ma part, déclenchait des réponses. De connaissances à copains, puis de confidents à amants. La réalité du moment me revient de plein fouet.

    Je pensais à lui. Je pense à lui. Je pense au fait qu'il soit en moi à ce moment précis.

    De nouveau, je revois le ciel, d'un bleu icnroyable, sans l'ombre d'un nuage. Mes parents me manquent. Maintenant en cinquième année, je n'ai pas rendu visite à mes parents depuis quatre mois. J'ai froid. Mon esprit est confus. Parce que je fume, je bois, je croyais que cela me permettrait de faire tout ce dont j'avais envie. De grandir. J'ai encore plus froid. Je lutte. J'ai envie d'une cigarette. Je pleure. Je pleure de toutes mes forces. Les larmes coulent d'elles-mêmes sur mon visage. Je pleure encore plus. Puis tout s'arrête. J'ouvre les yeux, je comprends. Il s'est arrêté. Il me regarde.

    « Tout... Tout va bien ? »

    Il est tout aussi nu que moi et ses yeux me rappellent le ciel. Je m'appelle Willie et je viens de vivre le meilleur moment de ma vie. J'ai fait l'amour avec un homme.

    « Oui, merci. »



    « Chapitre Troisième. »

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    III. Quand la vie s'exhibe, c'est une transe exquise.


    « Ma principale occupation était enfantine. J'attendais avec une infinie patience que les flocons de neige ne viennent se dissoudre sur le bout de ma langue tendue. La plupart d'entre nous fumaient : clac !, le bruit mat du briquet, le léger grésillement né de l'incandescence du tabac, la fumée lourde, blanche, et bleue dès qu'exhalée. Leurs mains s'agitaient au-dessus des ronds gluants de la bière sur le fornica des tables du parc et je me délectais du froid qui glaçait mon nez. Je m'étais inventé un jeu solitaire : la prospective en matière de destin. Galadrielle Jude : son destin est déjà écrit sur son front. Dans une dizaine d'années, après avoir fait un riche mariage pour faire un riche mariage, elle sera trompée par son mari qui cherchera chez d'autres femmes ce que sa parfaite épouse, froide et futile, n'aura pas su lui donner - disons de la châleur humaine et de l'amour. Elle reportera alors toute son énergie sur ses maisons et ses enfants dont elle fera des clones d'elle-même. Elle fardera et costumera ses filles en courtisanes de luxe, les jettera dans les bras du premier sorcier de famille venu tandis qu'elle poussera ses fils à conquérir le monde et à tromper leurs femmes avec des filles de rien. Celui dont je suis tombée amoureuse ? Rien de moins glorieux. Devient accro à l'héroïne, entre en cure de désintoxication à 22 ans, reprend le poste de papa au Ministère de la Magie, se marie à une blonde décolorée, engendre un fils schizophrène et une fille anorexique, devient alcoolique, meurt d'un cancer du foie à cinquante ans. Vous trouvez que j'exagère ? Silencieusement, je ricanais. Moi, avoir vu ma mère se shooter aux antidépresseurs et aux somnifères, ça m'a vacciné à vie contre ce genre de substances. Mais j'admet que je milite pas contre les plaisirs offerts. D'ailleurs, il suffit de regarder la gueule de ma bande d'amis. Huhu. Non, décidément, je n'étais plus la petite. Celle qui traîne dans les basques de ses aînés, celle qu'on repousse, un peu agacé, pour la renvoyer à ses jouets. La petite voyait grand, voulait grand. Je mettais un point d'honneur à ne pas m'intéresser à ce qui était imposé par le système. Cela avait toujours été mon habitude, il est vrai.

    Lors de ma seconde année, enfiévrée par ma folie amoureuse, ma meilleure forme de résistance fut de brandir mon point de vue. Nourrie de rêves absurbes, de folies étranges, et sans savoir que j'étais essentiellement déterminée dans mon comportement par le fait de devenir une femme, je m'enfermais dans mes oppositions, notamment celles au programme imposée. J'arrivais en classe sans jamais être prête, sans jamais avoir travaillé. Bien entendu, le seul résultat - logique - auquel je parvins fut d'exaspérer tous mes professeurs. J'étais proprement infernale.

    - Si je n'arrive pas à t'inculquer un certain sens de la discipline, il faudra envisager une exclusion, me dit un jour, à bout, mon professeur de potion. Je vais t'envoyer chez le directeur.

    C'était censé me terrifier. Terrifie-t-on Willie ? Je haussais les épaules. Une menace aussi infime, aussi scolaire, pouvait-elle me maintenir sage ?

    - Ne te représente plus à ma classe si tu n'arrives pas à me concocter cette potion.

    Cette potion ? J'allais leur montrer à tous, puisqu'ils refusaient de voir. J'allais leur apporter des preuves. Le soir même j'ouvrais effectivement un livre de la matière, mais pas pour cette simple potion, non, plutôt une de celles que l'on étudiait en quatrième année. Je me sentais des ailes d'avoir raison d'eux. Hélas, rien qui puisse m'aider à déchiffrer sans heurt ni surtout franchir le difficile passage de la lecture à l'exécution. Une semaine passa, chaque jour amenait son lot de difficultés dans mon travail. D'autant que je n'envisageai pas une seconde de faire machine arrière ni amende honorable. Je confortais ma détermination en imaginant les scènes de mon triomphe futur jusqu'à ce que j'arrive à mon but.

    - Une revenante ! Mademoiselle Ledighton !

    Chez lui, la même froideur à me voir franchir de nouveau, c'est vrai après plus d'un mois d'absence, la porte de la salle de cours de potion. « Sommes-nous un hôtel ? Un self-service ? » Ah ! J'avais pris à la lettre ce « Ne réapparaissez pas dans ma classe tant que vous n'aurez pas travaillé le programme imposé. » Tant pis pour moi. A mon âge, et simple élève, je n'avais à manifester ni états d'âme, ni susceptibilité. Prestement surgie de mon sac, ma potion se dresse au bout de mes doigts. Je l'agite. Mes yeux fiers, sûrs de leur bon droit, poncutent mon geste, ma supplique. En face de moi je n'ai rien, sauf un silence dubitatif et fatigué par mon agitation - je suis toujours agitée d'ailleurs, c'est chronique chez moi, même à treize ans, même amoureuse. Un silence n'est pas un refus n'est-ce pas ? J'ai déposé le flacon sur le bureau et j'ai tourné les talons. J'étais proprement infernale.

    Et aujourd'hui ? Eh bien aujourd'hui il n'y a personne pour me poser des limites et il me semble que des fois je me laisse emporter par ma naturelle spontanéité. »







Behind the computer

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
« . Who are you really ? . »

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Sirius O. Black

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MessageSujet: Re: W I L L I E J. L E D I G T H O N u.c   Ven 23 Juil - 15:42

    Bienvenuuee
    J'ai du mal à savoir si ta fche est encore en construction Very Happy
    Merci de ton inscription, si tu as la moindre question, n'hésite surtout pas Wink
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MessageSujet: Re: W I L L I E J. L E D I G T H O N u.c   

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